Les Personnages Joueurs

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Les Personnages Joueurs

Message par Scoub le Ven 15 Déc - 0:41

Les braves samurais qui participent à cette campagne
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Scoub
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Re: Les Personnages Joueurs

Message par Hida Stoof le Mer 20 Déc - 15:13

Matsu Jijo, Age: 14ans, Statut: 1, gloire:1

Je suis née lors de l’année 1114 de notre très saint empire d’émeraude, je suis la fille de Matsu Hitomi.

Je ne connaîs pas le début de mon histoire, ni même ou je suis née. Mon histoire commence a l'age de 6 mois, en haut des marche du hall des ancêtres. J ai été retrouvée sur ces marches par mon grand-père adoptif, son nom est Matsu Yasau dono il m'a retrouvée dans la froideur du mois du sanglier. En s'occupant de moi sa fille découvrit une marque sur mon dos, la marque représentant le kanji Matsu 松 , elle pensa que ses ancêtres et Matsu elle-même voulaient qu'elle recueille cette fillette. Elle décida alors de m'adopter. Je me suis très vite adaptée a cette nouvelle famille, j'ai suivi les enseignements de la grand école Matsu, mais l’aventure qui eut lieu a l'age de mes 8 ans continuait les signes que mes parents adoptifs avaient observé … c’était pendant le mois du cheval, je me souvient que j'étais chez mon grand-père, il m'apprenait le nom de mes ancêtres et comment les reconnaître. Le dernier soir j'ai décidé d'aller voir le fameux brasier de la famille Kitsu, je me souvient de ses couleurs et que je l'ai touché, mais absolument rien d autre. Quand je me suis réveillé Matsu Hitashi-sama un samurai de mon grand père se trouvait a mes cotés, il était tôt dans l’après-midi quand il m'expliqua que j avais mis les mains dans le brasier et que dès lors mon grand-père avait décidé que dès mon réveil je devais repartir pour finir mon enseignement auprès de mon sensei. Le reste de ma vie ne fut pas très excitant mais cet hiver je suis allé chez mon oncle Ikoma Norugumi-dono, il sera mon précepteur jusqu’à mon gempukku. Dans le château de mon oncle j ai aussi fait la connaissance de ma tante Akodo Yumi-gozen son épouse, c'est une jeune femme très forte et descendante d'une famille impériale. Après ce long hiver nous sommes partis dès le début du mois du tigre vers Ryoko Owari toshi, sur la route nous avons retrouvé les camarades de mon oncle:

-Doji Namiko: jeune femme du clan de la grue et nouveaux magistrat d'émeraude de Ryoko Owari Toshi, c'est une jeune femme plutôt à l'aise en société, plutôt gentil et amicale.

-Kuni Ozaku: je ne lui ai pas beaucoup parlé car c est un sorcier du clan du crabe, et autant doji namiko-sama attire les gens par sa bonté d'âme, autant ce personnage les repousse par sa froideur cadavérique.

-Mirumoto Jin: c est un maître d'armes de la famille mirumoto, il ne parle pas beaucoup, mais maîtrise parfaitement l'art du sabre. Il doit être venu se confronter au monde flottant, les dragons sont si mystérieux…

-Doji Sojiro: Un courtisan du clan de la grue, qui connaît parfaitement son métier, heureusement qu'il ne manie pas son sabre comme sa langue car beaucoup de têtes tomberaient.

Toutes ces personnes je les ai connues pour la première fois dans les récits de la famille ikoma qui parlait de mon oncle, que j'ai eu le bonheur d'étudier dans la grande bibliothèque du clan. Mais maintenant je sais pourquoi mon oncle est resté avec ces personnes.
Aujourd hui j'ai 14 printemps et je vis dans le palais de la magistrature dans la Grande cité de Ryoko Owari Toshi.

-mon Katana se nomme: Enjuku : maturité, perfection

-mon Wakizashi se nomme: Junpoo : respect de la loi, des règles

-mon No-dashi se nomme: Haroo : vague, flots, houle

-mon tanto se nomme: Gekiryuu : courant rapide


toute mes lames ont la meme décorations:
les foureaux sont jaune d or et jaune cuivré, avec une garde dorée et une lame finement travaillé, mais sans fioritures de occune sorte.
c est mon grand pere adoptif qui me les a offertentet je ne m en séparerais qu a ma mort.

ma mere m a offert une armure, une superbe armure de cérémonie que je ne pourrai porter qu a la fin de mon gemppukku.


Dernière édition par Matsu Stoof le Mer 20 Déc - 20:02, édité 3 fois
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Re: Les Personnages Joueurs

Message par Doji Sim le Mer 20 Déc - 18:43

Doji Sojiro, statut 4.7, gloire 2.9, karo de Kakita Kaiten



Doji Sojiro est agé de 25 ans mesure 1,70 m et porte la coiffure traditionnelle des courtisans de la Grue : de long cheveux décolorés, coiffés avec le plus grand soin. Ses yeux sont d’un bleu limpide.

Doji Sojiro descendant de Dame Doji, est né en 1112 de l'union de Doji Takéo et Kakita Yumiko. Il a été élevé dans la plus pure tradition Doji, afin d’honorer son ancêtre, dans un quartier aisé de Kuyden Doji. L’histoire de son éducation est celle d’un enfant unique, brillant et sans histoire. Très vite il se démarque par sa maîtrise de la parole et son dégoût profond pour les armes. Persuadé que seule la parole et l’art de la rhétorique appliquée à la diplomatie peuvent favoriser l’ascension sociale. Toute l'éducation de Sojiro s'est faite via un percepteur Doji Shoso. Shoso était persuadé qu'un courtisan ne peut apprendre les suptilités du métier qu'en y étant plongé. Ainsi dès les 7 ans de Sojiro, avec l'aide de Doji Takéo, une réception était donné dans la demeure avec des amis de la famille, réception pendant laquelle les invités étaient priés de parler et surtout de faire parler le jeune Sojiro. Cet exercie hebdomadaire diffcile au début s'avéra fructueux car au fil des années les invités finirent par reconnaitre que le jeune homme n'était plus "un enfant" mais belle et bien une personne avec qui il était agréable de converser.

A plusieurs reprises Kakita Yumiko tenta d'apprendre à son fils les rudimemts du maniement du sabre. Celui - ci refusant net et dit : "Les armes ? elles ne servent que ceux dont l’intellect n’est pas à la hauteur de ceux qui les envoient se faire tuer … certains cependant en tirent de la gloire … mais cette gloire n’est elle pas qu’une astuce de leur bourreau pour s’assurer de leur dévouement ? Les guerriers sont les plus faciles à manipuler … "
A cette réplique sa mère rit, puis rétorqua : "Mon fils tu es un Doji ! Mais fais attention, un mot peut t'apporter la gloire comme il peut t'apporter la ruine et le déshonneur."

A l’avènement de la terrible ère du vide, il doit se résigner à apprendre le maniement du sabre afin de survivre dans cette période de trouble. C’est alors que sont forgés Nécessité et Dernier Recours (katana et wakisashi).
« Hélas, comment ce que je me suis tant appliqué à haïr, peut il m’être aujourd’hui indispensable ? Cette époque terrible est peut être l’avènement de ma perte…si la rhétorique ne peut plus m’aider je doute que les armes ne m’aident à monter dans la hiérarchie. Que cette époque est lassante …»

La fin de l'ère du vide est une renaissance pour Sojiro. Enfin Nécessité ne pèse plus à sa ceinture, enfin il est possible de flanner dans les rues, au dehors sans risquer de rencontrer je ne sais quelle immondes créatures... Ryoko Owari est une ville passionante ... elle est comme le poisson lune si redouté mais si apprécié ... à nous de faire en sorte de déguster comme il faut.




Dernière édition par le Mar 30 Jan - 23:10, édité 10 fois
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Re: Les Personnages Joueurs

Message par Ryu le Sam 20 Jan - 19:23

j ai encore un passage à écrire puisque mon perso à une dette envers qqn et que ce n est pas definis dans mon bg.



Doji Namiko, statut 4.5, gloire 1.9. Magistrat d'Emeraude de Ryoko Owari Toshi, cousine au second degré du champion du clan de la Grue.




Doji Namiko a 17 ans, elle mesure 1.56 mètre, ses cheveux sont longs teints en blanc et ses yeux sont noirs, c’est une jeune femme curieuse, toujours à se renseigner et à entreprendre de nouvelles expériences. Cependant elle est encore bien jeune et sa vie peut pour le moment se résumer en quelques lignes :

Elle est la fille de Kakita Misutoki et de Doji Izuko, elle naquit en 1111 dans la province d’Oyomessan dont son père était alors déjà le gouverneur. Son frère et sa sœur, des jumeaux nommés Nagori et Yasuyo, étaient alors agés de 9 ans.

Elle passa les premières années de sa vie sur les terres de son père non loin de Kyuden Doji. Ce fut des années sans histoire et Namiko se montrait une enfant vive et curieuse, ses parents, son frère et sa sœur lui portait grande affection et ce fut même pour elle que son frère commença à développer ses talents de conteur ; il est désormais un conteur reconnus. Il lui racontait chaque soir des histoires plus merveilleuses les unes que les autres.

A l’age de 8 ans à l’instar de la branche paternel de sa famille, Namiko rejoignit l’école de duelliste Kakita. Elle avait effectivement montré très tôt qu’elle possédait d’importante affinité pour les enseignements de cette école. Elle s’y épanouie rapidement comme une élève très doué mais non pas comme la plus douée car à cette époque le jeune Seppun Toshimoko étudiait dans la même école qu’elle et le jeune prodige la surpassait de loin dans le domaine du sabre.

Durant ces années Namiko rentrait le soir à la demeure de son père ce qui explique sans doute pourquoi elle ne noua pas de lien d’amitié très fort avec les autres élèves de l’école qui pour la plupart restaient dormir sur place. Le soir donc elle se retrouvait à la demeure familiale. Son frère et sa sœur qui avait finis leurs études de conteur et de courtisane se trouvaient désormais au loin mais elle avait pour compagnon de jeu son cousin Doji Okitsuku de deux ans son aîné. A cette époque ils étaient tout le temps ensemble et Namiko écoutait avec attention ce que lui racontait Okitsugu sur le monde et sur l’école de magistrature dont il était un élève assidus.

Lorsqu’elle était âgée de 12 ans à son retour de l’école Namiko fut enlevée par un groupe de bandits qui voulaient demander une rançon à son père mais ne la voyant pas rentrer Okitsugu rassembla quelques samouraïs de son oncle et se mit en quête de sa cousine, il arriva ainsi à trouver le camp des bandits où Namiko était prisonnière et il mena l’assaut contre ces derniers faisant des ravages dans les rangs des bandits malgré son jeune age. Depuis cette épisode Namiko voue une admiration sans faille pour son cousin.

A part cet incident la vie se déroulait tranquillement pour la jeune Namiko qui semblait être promise à un grand destin mais alors qu’elle venait d’atteindre l’age de 13 ans l’empereur émis un ordonnance et elle dû partir sur les terres du clan du lion ; lors du voyage Okitsugu et Yasuyo l’accompagnaient mais elle resta ensuite seule durant une année entière au sein de la famille Ikoma.

Au sein du clan du lion on lui proposa de suivre les cours de la famille Ikoma mais comme elle ne supportait pas l’idée de se retrouver en compagnie de ces brutes épaisses qu’étaient les lions elle préféra rester dans son coin. Cela dura un mois, elle se trouvait au sein d’une école Ikoma mais ne voyait rien de ce qui s’y déroulait jusqu’à ce qu’un élève de l’école du nom de Ikoma Isoshi émus par sa beauté et la tristesse de son regard vienne la trouver pour lui faire écouter des poèmes qu’il avait écrit pour elle. Elle fut très émue par ces poèmes et s’entretient longuement avec Isoshi au sujet de sa vie au sein de son clan et de sa famille et plus important encore ; elle sût écouter ce que Isoshi pouvait lui raconter sur le clan du lion et sur la famille Ikoma. A partir de ce moment elle accepta d’observer ce qui se déroulait au sein de l’école, et essaya même d’y prendre part mais elle n’avait pas dans les domaines de l’école les mêmes talents que son frère, elle était très attirée par la poésie et s’y essaya longtemps mais sans une once de talent. Isoshi lui tenait compagnie et égayer son exil loin des siens.

Enfin vînt le jour où il lui fut permit de rentrer auprès des siens, elle quitta donc le clan du lion ravie de pouvoir enfin s’en retourner chez elle quoique un peu triste à la pensée de quitter Ikoma Isoshi. Elle rentrait donc chez elle mais cette expérience au sein du clan du lion avait été pour elle très enrichissante. Elle connaissait désormais les us et coutume d’un autre clan et elle ne considérait certainement plus les ikoma comme les grosses brutes qu’elle pensait qu’ils étaient avant son arrivé parmi eux. A partir de là et de la curiosité qui la caractérisait depuis sa prime jeunesse c’était développé chez elle une envie de voyage et de connaissance des autres clans.

A son retour, en 1125 : elle avait donc 14 ans, elle rejoignit l’école Kakita qu’elle avait fréquentée où de nouveau elle progressa dans les techniques des duellistes. Son cousin Doji Okitsugu avait achevé sa formation et voyageait désormais au sein de l’empire ; il écrivait régulièrement à Namiko qui gardait précieusement ses lettres en espérant qu’une fois sa formation achevée elle pourrait le rejoindre pour parcourir ensemble les routes de Rokugan.

Sa formation fût rapide, en effet à la fin de l’année 1126 elle se rendait en compagnie d’autres élèves dont Kakita Ai Van, avec qui elle avait sympathisée, à Kyuden kakita pour le tournoi du topaze marquant ainsi la fin de sa formation. Elle se mit ensuite en route, accompagné d’une servante du nom de Plume qui était à son service depuis qu’elle était revenus de son exode au sein du clan du lion.
Elle avait l’intention de rejoindre son cousin Doji okitsugu mais auparavant elle voulait retourner sur les terres de la famille ikoma et rendre visite à Ikoma Isoshi.
A peine était elle arrivée auprès de Ikoma Isoshi qu’elle appris que Kyuden Kakita où elle était un mois plus tôt puis Kyuden Doji étaient tombées.
Dans un premier temps elle voulut retourner sur les terres de sa famille pour savoir ce qu’il était advenu de ses proches mais Isoshi la convainquit de n’en rien faire. Ce fût un sage conseil car les terres du clan de la grue étaient devenues quelque peu dangereuses. Longtemps elle crût sa famille perdue et ce fut des mois d’intense souffrance cependant les parents de Namiko étaient encore en vie et elle fut rassurée grâce à des missives qu’ils réussirent à lui faire parvenir. Elle décida de rester encore un peu en compagnie Ikoma Isoshi car elle aimait sa compagnie et les terres de sa famille.

Lorsque le printemps revînt de nouveau marquant le début de l’année 1128 elle se rendit en compagnie d’Isoshi au niveau de kyuden Ikoma. Là bas elle rencontra de nombreuses personnes dont certaines qu’elle avait connus de temps de son exile. Elle rencontra notamment Miya Yumi avec qui elle passa de longue journée à discuter tout en se promenant : Miya Yumi qui avait quelques année de plus que Namiko croyait fondamentalement en la mission pacifique de sa famille et était troublée par le fait que son cousin Satoshi qui était au pouvoir avait embrassé la Voie de la Guerre. Namiko arrivait cependant par de petites plaisanteries et des jeux de l’esprit à redonner le sourire à Miya Yumi et cela lui permettait de mettre de coté ses soucis personnels.
Cependant un soir après un repas en compagnie de Ikoma Isoshi et de deux de ses cousins alors que Namiko et Yumi se trouvaient seules, des membres de la famille Miya entrèrent dans la pièce et ont demandèrent à Yumi de les suivre sans nulle autre explication.

Après cela et n’ayant réussi à revoir Yumi et étant retournée sur les terres de Isoshi, Namiko se décida à se remettre en route et à rejoindre son cousin, on était alors à la moitié du sixieme mois. Okitsugu avait envoyé une missive annonçant qu’il était en route pour Shiro matsu mais quand elle arriva sur place Namiko découvrit qu’elle avait sans doute croisé son cousin qui était partis avec un dénommé Ikoma Norugumi vers les terres que ce dernier venait d’acquerir comme présent pour son mariage, mariage dont la mariée n’était autre que Miya Yumi. Considérant qu’il lui serait désormais aisée de suivre la piste de son cousin (celui-ci était accompagné d’un petit moine togashi maître dans l’art du bonzaï et d’un crabe portant un masque sur le visage) Namiko décida de voir un peu à quoi ressemblé Shiro matsu ; elle y resta un mois bien que n’appréciant pas tout les aspects de la vie des lions.

A la fin du 7e mois elle se remit donc en route mais elle fût ralentie car d’étranges événements se déroulaient dans la région et lorsqu’elle arriva sur les terres d’Ikoma Norugummi ce fut pour apprendre que celui-ci et ses compagnons étaient partis en guerre ; le clan du lion était scindé en deux partie qui s’affrontaient.

Namiko rejoignit alors la ligne de front en affrontant de nombreux périples mais elle ne trouva pas okitsugu là où elle s’attendait à le trouver ; lui et ses compagnons étaient partie à cheval nul ne voulait dire où et personne ne voulait lui céder un cheval.
Elle partie tout de même après quelques jours de repos en quête des gens d’Ikoma Norugummi et de Miya Yumi mais n’arriva pas à les trouver et après une semaine à errer sur les routes elle décida de s’en retourner chez Isoshi, ne sachant ce qu’il était advenus de lui avec ce conflit au sein du clan du lion.

Isoshi était également partie pour la guerre, mais las de tous les événements qu’elle venait de vivre Namiko décida qu’il était temps que Plume et elle-même prennent un peu de repos.

Au début de l’hiver 1128 Isoshi vînt à rentrer, Namiko resta quelques jours avec lui avant de se rendre chez Norugummi car elle pensait y trouver son cousin mais elle ne pus rencontrer que Norugummi et Yumi, cette dernière très heureuse de la revoir lui appris que son cousin était repartis vers les terres du clan de la grue.

De retour chez Isoshi pour préparer un long voyage une missive parvînt à Namiko. Elle était de la main de sa tante Doji Kamoko, elle lui annonçait que Okitsugu avait héroïquement trouvait la mort en affrontant seul une horde de zombie afin d’aider ses compagnons à fuir en compagnie d’une noble dame. C’est un membre du clan du dragon qui avait fait parvenir cette nouvelle à Kamoko : le petit moine Togashi.

Namiko prise de remord pour avoir tant traînée alors qu’elle avait promis à son cousin qu’elle le rejoindrait se décida à partir sur les traces d’une organisation secrète à laquelle son cousin avait été confronté et qui pensait elle n’était sans doute pas pour rien dans la mort de Okitsugu. Pour cela elle devait d’abord se rendre sur les terres du dragon où elle pensait pouvoir trouver quelqu’un qui pourrait la renseigner sur l’organisation qu’elle recherchait.
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Re: Les Personnages Joueurs

Message par Mutumizu le Ven 26 Jan - 17:23

Daidoji Mutumizu du clan de la Grue.

peux tu editer mon message pour me donner les infos de mon perso stp

edit de scouby:
Son enfance n est pas encore bien définie mais cela arrivera... Je peux tout de même dire que je viens de la province Kosaten
Je peux vous dire que je suis le dernier survivant de ma famille mais grâce aux faveurs que mon père avait obtenu, j'ai réussi à briguer une place dans les légions impériales où j'espère me faire un nom et ainsi pouvoir faire un bon mariage et reconstruire ma famille.
Mes ancêtres ont eu différents faits qui les ont fait connaitre tel qu'un duel avec un bretteur qui me permet de porter un Katana finement ouvragé (reste a décrir) et un autre qui a su briller par son intelligence. On attend d'ailleurs de moi que je fasse preuve de la meme qualité. Malheureusement, ce fait m'apporte les foudres d'un Matsu impétueux!
Pour commencer à reconstituer ma famille, je dois accroître ma gloire et préserver mon honneur, pour cela j'ai déja fait un haut fait (scouby?)
edit de scouby; pour le haut fait, je considère que to personnage s'est bien battu à Kyuden Doji, avant que les troupes du Faux Hoturi ne détruisent la ville.

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Re: Les Personnages Joueurs

Message par Gunther Fett le Jeu 27 Déc - 16:15

Kuni Osaku, statut 4, gloire 8.3, membre de l'Ordre des Tsukai Sagasu


Mon histoire commence par mon avenir, une certitude, un destin implacable, une fatalité : Je mourrais violemment, corrompu par la souillure de l’Outremonde, et tué par mes frères.
Je suis Kuni Osaku, humble membre du clan du crabe, j’ai le don, héritage d’une prestigieuse lignée de shugenja, descendant directement de Dame Kuni Osaku, dont j’ai l’honneur d’avoir prit le prénom lors de mon passage à l’age adulte, et dans l’espoir d’égaler ses hauts faits pour le clan.
Mon père, Kuni Ketsuke, n’a pas été atteint par la grâce des kamis, et de ce fait, portait le daisho. Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de lui, c’était un homme du rang, au service du magistrat de la petite cité de Onden-Oshii, au sud des terres du Clan, loin du véritable Danger. La mort de ma mère à l’accouchement et mon manque de cris et pleurs à ma naissance étaient en soit de sombres présages. Mon géniteur n’attendit pas plus que ces deux signes pour me faire entrer dans les ordres. Ainsi, j’ai passé mes premières années au sein de la confrérie d’Osano-Wo et de ses moines combattants.

Mon talent fut rapidement repéré, outre mes aptitudes martiales et mon physique solide, même pour un fils du Crabe, je traitais depuis mon plus jeune age avec les esprits élémentaires, et plus particulièrement avec un kami de la terre, qui est toujours à mes côtés, alors que j’écris ces lignes. Lorsque Dame Kurenaï passa la porte du temple et que se croisèrent son regard et celui du tout jeune garçon de six ans que j’étais, je sus immédiatement que ma vie allait prendre un autre cours, il émanait de cette femme une aura aussi sinistre qu’envoûtante, une connaissance sans bornes de cauchemars pourtant réels. Son visage était couvert par un masque peint à même la peau qui avait pour effet de faire frémir l’ensemble des disciples, moi y compris, mis à part le fait qu’en ce qui me concernait, elle exerçait sur moi une attraction considérable, j’étais persuadé en mon fort intérieur qu’elle pouvait me comprendre, qu’elle partageait mon don.
Ainsi, une semaine passa et je quittais le temple pour toujours. Je récupérais ainsi mon nom, celui de la famille Kuni, dont Dame Kurenaï était aussi issue.

Les premiers temps de mon apprentissage consistèrent à renforcer mon esprit, à augmenter ma perception des kamis, présents en toutes choses. La lecture des prières vinrent rapidement, tant ma soif était grande, mais la théorie que m’imposait les formules incantatoires trouvèrent difficilement leur chemin lorsque je passais à la pratique. Mon mentor attendit mes dix ans passé pour m’apprendre que les terres de notre famille étaient désertées par les esprits du fait d’une malédiction que les lignes que j’écris aujourd’hui ne peuvent indiquer, car cela est une connaissance réservée aux membres de mon ordre. Le résultat de ce manque de kamis rendait quasiment impossible l’accomplissement des pouvoirs que pouvaient prêter les esprits en temps normal. Ainsi, jusqu’à l’age de douze ans, j’aiguisais ma perception du monde animiste afin de trouver, même dans les plus noires désolations, la réponse des kamis auxquels mes prières s’adressaient.

Chaque année, mon maître s’absentait, me laissant seul avec ses rares serviteurs, durant presque un mois. Ces absences virent un jour une explication lorsqu’elle m’emmena avec elle afin de me présenter comme son élève, et plus encore : l’héritier de son savoir, à l’ensemble des représentants de ma famille. Ce fut la première fois de ma vie que je fus dans les murs colossaux de Kyuden Hida, la place forte la plus imposante et la mieux défendue de l’histoire de Rokugan. Lorsque je repasse, encore aujourd’hui, la Grande Porte encadrée de la mâchoire de « Mangeur », je ne peux réprimer une foules de sentiments dont fierté et crainte mêlée d’un respect total envers les bases qui fait de mon Clan ce qu’il est. Ce que je n’ais pas encore dit, c’est que lorsque je franchis la porte cette première fois, ma maîtresse ne m’avait encore jamais parlé du sombre royaume de cauchemars qu’est l’Outremonde.

J’en sais considérablement plus aujourd’hui que le peu que m’eut appris mon professeur à l’époque. Mais je me souviens comment mes nuits devinrent de plus en plus courtes, de plus en plus froides, et finirent par être quasi inexistantes, au fur et à mesure que Dame Kurenaï déversait en moi le flot de son savoir. Le véritable mal de ce monde est inconnu de la majorité des sujets de l’Empereur, et pour cause ! Les ignorants prétendent que le Crabe exagèrerait avec son soit-disant devoir ancestral, alors que la réalité est toute autre… Mais cette ignorance est pour le moment notre meilleur défense, hormis le Mur des Bâtisseurs, contre la Terreur des terres souillées du Nord. Mais ceci n’est pas le sujet de mon récit.

J’eu enfin l’age de quinze ans. Un contingent de ma famille vint à la demeure de Dame Kurenaï afin de juger mes aptitudes, et de savoir si je pouvais prétendre à l’age adulte. Lors de cette cérémonie, on m’appris à qui appartenait les murmures que j’entendais dans ma tête, qui me prodiguait une force contre les séides du Sombre Seigneur, et qui était l’un des plus grand héros que le clan connaissait : Je descendais de Kuni Osaku, la shugenja qui avait donné sa vie pour laisser le temps aux bâtisseurs Kaiu d’élever la Grande Muraille, rempart majeur, encore à nos jours, de la défense contre l’Outremonde. La famille Kuni suivait de près la lignée de cette Légende, ce qui expliquait l’arrivée de Dame Kurenaï dans ma vie, et souffla à mon cœur une bouffée de fierté qui me poussa à l’audace, lorsque mes maîtres m’annoncèrent que j’étais apte à devenir un adulte, à prendre le nom de mon ancêtre et le fait qu’elle fut une femme ne me ralentit pas le moins du monde dans ce choix.

Mon gempukku accomplit, je quittais ma vénérable maîtresse, me peignant son masque facial sur mon visage, pour honorer son enseignement. Je choisis, pour parfaire ma connaissance de la société rokugani, car j’avais vécut en ermite durant les quinze premières années de ma vie, de retourner m’installer dans la cité qui m’avait vue naître, à Onden-Oshii. J’y héritais de la demeure familiale, du fait de la récente mort de mon géniteur dans une escarmouche contre une incursion de l’Outremonde. Rapidement, je fut accueillis comme le prêtre local. Je reconstituais les bases du savoir de Dame Kurenaï, afin que je puisse moi-même les transmettre à mon ou mes futurs élèves. Mais cette existence oisive de maître de cérémonie, de purificateur, et de personnification du dogme de l’Empire ne me satisfaisais pas, plus encore, j’étais impatient, à l’époque, de me faire un nom…

Les opportunités étaient nombreuses à proximité d’une région frontalière comme celle de Onden-Oshii, outre les nombreuses disparitions et rapines dues aux paysans parfois frileux quittant la ville en hâte pour éviter le courroux de nos voisins du Lion, lorsque l’un d’entre nous avait eu le malheur de raconter une histoire drôle un peu trop directe à leur sujet, les crimes y étaient monnaie courante. Certains bushi de la famille Matsu n’attendaient pas l’autorisation de leur daimyo pour chercher la vengeance, et autant d’affaires traitaient de morts de chacun des clans. Bien que je ne fus pas magistrat, ni même yoriki, il fallut un jour que je soit présent pour purifier la terre de l’un de ces meurtres. En tant que shugenja, je ne peux me soustraire à la volonté des kamis, et les lieux des rixes étaient souvent froid comme la mort, signe qu’un esprit, un kami, ou même un fantôme s’y trouvait courroucé. Mes interrogations spirituelles eurent pour effets d’éclaircir le fait suivant : Les lieux étaient habités par les âmes de valeureux membres du Lion et du Crabe qui s’étaient battu côtes à côtes, mais dont le combat, même au-delà de la mort, n’avait jamais cessé. Ils étaient effarés, outrés de la bêtise de leurs descendants, du sang coulé et perdu par stupidité.

Les esprits défunts des samouraïs qui s’étaient battu en frères, malgré les bannières différentes, souhaitaient que les vivants, autrement dit ceux qui avaient survécut aux divers affrontements de vengeances stupides, et surtout ceux qui n’avaient reçu aucune autorisation officielle de reprendre leur honneur, se face purifier sur les divers champs de batailles célèbres où Crabes et Lions avaient combattus un ennemi commun, ou plusieurs. Après la prise en compte de ma révélation, le Magistrat local sut en un instant que la tâche ne serait pas aisée. Autant il pouvait convier les vivants du Crabe, autant vis à vis du Lion, ce n’était pas la même affaire. Il eut fallut attendre prêt d’une année pour que la famille Kitsu, doutant de l’efficacité du « sorcier Kuni » que j’étais, dépêchent un de leur shugenja, plus particulièrement l’un de ceux qu’ils appelaient les soden senzo. Je ne fus malheureusement pas convié à la cérémonie que l’envoyé du Lion exécuta, si bien que je ne pus voir la manière de procéder de cette famille si spéciale, à mon grand dam. Néanmoins, l’affaire était entendue, bien que je ne l’apprit durant les semaines qui suivirent, lorsque je dû exécuter les voies de la purification sur certains descendants des deux clans, impliqués de près ou de loin aux vengeances qui avaient souillées ces terres.

Ma participation à cette enquête et la réussite qu’elle avait provoquée me virent offrir, dans un premier temps, un poste à la magistrature de la région d’Onden Toshii. Les petites affaires qui suivirent n’ont pas lieu d’être citée dans ces lignes, mais elle me procurèrent le crédit pour évoluer au sein de la magistrature. J’assumais pleinement mon rôle de shugenja et celui d’enquêteur, où j’apportais une lumière spirituelle à chaque affaires dont on me chargeait. Je finis par atteindre le rang d’investigateur au nom de la famille Kuni toute entière et c’est à partir de ce moment que je choisis de quitter ma demeure et ma ville natale pour devenir magistrat itinérant, confiant que j’étais dans le fait que ma responsabilité ne devait pas se limiter à ma petite cité.

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